Les mots qu’il dit #4

« Non », « ateau » (gâteau) et « encore » sont vraiment les mots du moment.

Les nouveaux mots sont : bain, bébé, par terre, babon (ballon), aché (caché), parti, chut, merci (ou plus exactement « mici » qui me fait totalement fondre). Il commence à répéter les mots qu’on lui dit. Il y a des mots qu’il dit un jour et plus jamais, d’autres qui reviennent.

Il adore toujours autant imiter les bruits des animaux, en ce moment c’est le lion et le mouton qui remportent tout. Le chien est toujours un « po ».

Il passe son temps de nouveau à regarder les magazines et les catalogues, et il délaisse un peu ses livres et beaucoup ses jouets (son obsession du moment, c’est les boites et nous imiter).

Il fait « mmmmm » quand il voit des images de nourriture et il dit un mot bizarre et incompréhensible pour les yaourts qu’il va chercher tout seul dans le frigo. Il bloque complètement sur le chocolat et quand on lui dit, il a les yeux qui pétillent de bonheur.

Il parle beaucoup en ce moment, parfois pendant de longs monologues où on ne comprend pas un traitre mot d’ailleurs.

Parfois, par surprise, il se jette sur nous pour nous faire un bisou et ça me fait totalement craquer évidemment.

Il adore toujours autant Simon’s cat !

|la bd du mercredi | Elle s’appelait Tomoji – Jiro Taniguchi

Tomoji-Couv-HDC’est la deuxième dois que Taniguchi met en scène une femme après l’adaptation des années douces de Hiromi Kawakami. Autant j’ai beaucoup aimé le portrait qu’il fait de l’héroïne des années douces autant je suis restée un peu en retrait avec Tomoji.

Dans ce manga, Taniguchi nous raconte l’histoire de Tomoji depuis son enfance jusqu’à son mariage. Il rend ainsi hommage à une femme qui a vraiment existé et qui est à l’origine de la construction d’un temple qu’il fréquente régulièrement. Une femme hors du commun dont il ne nous raconte que les premières années dans un japon très rural. En parallèle, on suit aussi l’histoire de celui qui deviendra le mari de Tomoji.

J’ai aimé découvrir ce japon rural du début des années 1900, la vie simple, le travail des champs, les mariages arrangés, les préoccupations quotidiennes de cette famille. Des planches en noir et blanc alternent avec des planches en couleur, où l’on peut voir des paysages qu’on a peu l’habitude de voir,  avec le fameux le mont Fuji en toile de fond.

Le trait de Taniguchi est toujours aussi fin et délicat, dépouillé de fioritures mais ce qui m’a gênée par contre, c’est l’accumulation de drames et de bons sentiments : la mort du père, la mort de la petite soeur, le départ de la mère… et l’histoire d’amour très fleur bleue, trop c’est trop.

 

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la bd de la semaine

Le prix des lectrices 2015

Après 2 éditions, le prix des lectrices continue son aventure pour une 3ème année, avec cette année une nouveauté  : on trouve 2 BD dans la sélection.

Les ignorants de Davodeau (Sophie)

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Petits oiseaux de Yoko Ogawa (Marjolaine)

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Tout seul de Chabouté (Mon choix)

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Le manteau de Greta Garbo de Nelly Kaprielian (Violette)

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Le livre de Dina de Herborg Wassmo (Gwenaelle)9782264064752

Le chardonneret de Donna Tartt (Claire)lechardonneret

Long weekend de Joyce Maynard (Anne-Pauline)long-week-end

J’ai déjà lu Les ignorants de Davodeau, un très gros coup de coeur pour moi aussi. Et il faudrait que je fasse mon billet sur Chabouté. Je trouve cette sélection bien alléchante !

C’est parti pour un an de lectures !

 

Le prix 2014

PL2014 Ness Quelques minutes

Quelques minutes après minuit de Patrick Ness

Le premier jour du reste de ma vie – Virginie Grimaldi

81ToNXRFG4LQuand j’ai vu que Ginie sortait un livre, je me suis dis « bravo » à elle. Parce que j’aime son blog, ses mots et son humour, je n’ai pas pu résister à l’appel de son livre.

Pourtant après avoir lu le résumé et vu la couverture, je n’étais pas complètement convaincue parce que ça ressemblait un peu trop à de la chick-lit, un genre avec lequel j’ai du mal.

3 femmes que tout sépare se retrouvent sur un bateau pour une croisière autour du monde. Il y aura de l’amitié et de l’amour, très peu d’aventures.

Au final, je dois dire que c’est un livre simple et agréable à lire (je l’ai lu en quelques jours), bien écrit, on y retrouve l’humour de Ginie, les petites phrases qui font mouche.

Les personnages sont attachants même si certains à la limite de la caricature m’ont moins convaincue.

C’est un livre trop rose bonbon pour moi mais diablement efficace. Et puis ça fait bizarre de lire un livre de quelqu’un qu’on « connait », de la sentir derrière ses mots.

Petit avertissement : il faut aimer Jean-Jacques Goldman (ce qui n’est pas du tout mon cas !)

Continue Ginie !