La radio des blogueurs // saison 7

Nouvelle participation à la radio des blogueurs, saison 7

J’ai choisi cette chanson, parce qu’on me la chantait quand j’étais enfant (va savoir pourquoi..) et que depuis que je l’ai fait écouter à mon fils (va savoir pourquoi..), il prend sa petite guitare et c’est parti « c’est une coupée qui fait non non non » (oui oui coupée..).

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Sinon, je n’aime pas particulièrement (voire pas du tout) Polnareff, mais voilà cette chanson c’est toute mon enfance et ce clip, et ces cheveux, et ce mouvement de tête…

Pour écouter les autres titres c’est ici

écoutez la radio des blogueurs
La radio en pop up sur votre site

Bon, participe qui veut, hein… tout est indiqué ci-dessous

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La radio des blogueurs qu’est ce que c’est ? via LOLOBOBO

Pendant l’Été 2010 j’avais invité quelques copines blogueuses et copains blogueurs à me proposer des musiques et des chansons qu’ils aimaient.
Quelques-uns s’étaient pris au jeu et rapidement ce projet de playlist s’est transformé en chaîne de blogs conviviale puisque des blogueurs (pas obligatoirement portés sur la musique en temps normal) se sont prêtés au jeu et ont livré une partie de leurs goûts musicaux .

L’année suivante, quelques un des participants ont souhaité retenter l’expérience, et ont voulu relayer les contributions sur leurs blogs.
J’ai donc développé un petit player, et les participants en ont profité pour découvrir et redécouvrir des blogs et des musiciens.

Depuis chaque année, du 21 juin au 21 septembre, la radio des blogueurs revient.

Comment participer ?

La «règle du jeu» est très simple :

  • Vous choisissez une musique, ou une chanson (de vos Étés passés, présents ou futurs), et vous la retrouvez sur YouTube.
  • Vous faites un billet de blog ou vous postez la chanson et idéalement une présentation du pourquoi de votre choix.
  • Vous taguez un ou deux copains blogueurs pour qu’ils prennent la suite de la chaîne
  • Vous laissez un commentaire sur le billet de présentation de la radio des blogueurs (qui sera en ligne à partir du 21 juin) ou vous envoyez un tweet avec l’adresse de votre billet de blog à @radioblogueurs.
  • Après on s’occupe de tout.

page facebook

 

music dance fashion vintage retro

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// Le sommeil le plus doux // Anne Goscinny

Certains livres viennent vous cueillir et vous happent.

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Il y a ce titre là, le thème (une jeune femme accompagne sa mère mourante à Nice sur les traces de la ville de sa jeunesse) et puis il y a les mots de l’auteur qui vous emportent et vous bouleversent.

C’est un livre qui parle magnifiquement de mort, de deuil, de maladie, de vie, d’amour, de la relation mère/fille. C’est un livre court mais terriblement beau et profond où tout s’entremêle pour mieux faire sens.

Deux voix (Gabriel et Jeanne), 2 époques séparées de 30 ans, des absences (un père trop tôt disparu), le passé très présent (par la voix de la grand-mère paternelle), c’est un livre plein de fantômes.

Les mots d’Anne Goscinny sont habités d’une grande poésie et délicatesse, peut-être parce qu’ils sont si personnels et intimes (Anne Goscinny a perdu son père, René Goscinny,  quand elle avait 9 ans et sa mère est décédée d’un cancer). La mère en souffrance, la mère qui accepte la mort, la mère face à sa fille et la fille profondément atteinte par un père parti trop tôt ( « Mon père m’a déçue. Je l’adorais et il est mort ») et une mère malade. Une jeune femme qui grandit alors que sa mère meurt, une jeune femme qui devient femme.

La fin surprenante du livre lui donne une tonalité toute particulière et lui ajoute un supplément de tristesse et de mélancolie, le sentiment de vies gâchées.

C’est un livre d’une très grande justesse et d’une rare beauté sur l’âme, les liens familiaux.

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« Au début, ce sera difficile, très difficile. Tu auras l’impression que tu ne sais plus marcher, plus parler non plus. Les premiers temps, tu seras paralysée. Un pied et puis l’autre. Tu marcheras jusqu’au Pont-Neuf. Et petit à petit tu rallongeras tes promenades, la rue de Buci, Saint-Sulpice, la rue du Regard. Et retour. Ce seront tes victoires. Tu devras apprendre à être Jeanne sans mère. Apprendre aussi à ne plus prononcer ce mot, maman. Deux syllabes si bêtes quand elles sont là, tout près. Deux syllabes interdites, comme ça, en moins de temps qu’il n’en faut pour mourir. Il faudra que tu découvres un nouvel alphabet. Tu t’apercevras qu’en te servant de l’ancien, personne ne te comprendra plus. Pour les gens que tu aimais et qui t’aimaient, tu ne seras plus que Jeanne qui a perdu sa mère. Ce deuil sera ta particule. Impossible à cacher. Moi je sais que tu apprendras. »

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De l’intérêt d’avoir un réveil matin automatiquement réglé sur 6h00

locoMon fils se lève à 6h00 pétantes, et à ce moment-là, son énergie est à son apogée, alors que toi, tu as juste envie de mourir.

Au début je pestais, je tentais de l’envoyer se recoucher (mission impossible), depuis que j’ai accepté cette dure réalité là et que je tombe de sommeil à 22h le soir, nous profitons des nos loooooooongues matinées !

En gros, on fait l’ouverture de tout

(c’est peut-être notre expérience à Versailles qui nous a traumatisé, va savoir…)

On a donc déjà testé l’ouverture de l’aquarium de la porte dorée, on est arrivé, la porte n’était pas encore ouverte, c’est dire,  et on avait les alligators albinos pour nous tous seuls (presque, d’autres parents de bambins doivent avoir le même réveil matin). J’aurais pu rester des heures à observer les tortues nager mais au bout d’un moment le lieu s’est rempli (et oui..).

 

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On a aussi testé l’ouverture de Grand train (bon ça ouvre à 11h00, si ça tenait qu’à nous, on y aurait été dès 9h00..) et là, franchement c’était top, les hangars immenses quasi pour nous, l’apéro sans faire la queue, le piano aussi pour nous, on a d’autant plus apprécié quand on a vu la queue pour acheter une bière alors qu’on s’en allait et que le lieu était déjà beaucoup moins sympathique (bah oui je suis une sauvage, je déteste les gens). Seul regret de ce lieu, de ne pas pouvoir accéder à un vieux wagon, quelle frustration (j’adore voyager dans le temps).

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On a aussi testé l’ouverture du zoo de Vincennes un lundi matin et là encore, on a eu le bonheur d’avoir le zoo vraiment que pour nous (parce que j’avoue qu’on a déjà testé l’ouverture le weekend et là on n’était pas les seuls à avoir eu l’idée). Il ne faisait pas trop chaud qui plus est, je conseille ! (bon en même temps quand on paye l’entrée plein pot, ce qui n’est pas notre cas, on reste surement plus longtemps, nous on est parti en fin de matinée pour éviter d’avoir à manger sur place)

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Bon, on fait quoi maintenant ?
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Chateau-de-Versailles

Quand une visite au Château de Versailles se révèle cauchemardesque

Versailles, un lieu mythique qui fait rêver. Et dans la réalité ça donne quoi ? Ca donne l’impression d’être traité comme du bétail !

Nous avons eu la « bonne » idée d’aller nous promener à Versailles en famille un dimanche matin de juin (mon compagnon n’y avait jamais mis les pieds), on se doutait qu’il y aurait du monde mais pas que nos conditions de visite se révèleraient catastrophiques et couteuses qui plus est.

Dotés de nos billets à 15 euros, nous sommes arrivés vers 11h00 devant l’entrée, nous voyons alors de longues files qui serpentent de façon totalement anarchique devant le panneau « entrée sans tickets », nous nous avançons tant bien que mal dans les pavés (avec la poussette) vers le panneau « entrée avec ticket » qui a l’air vide et là nous réalisons que la queue pour l’entrée avec tickets est finalement l’autre, bon, soit…

On se dit qu’on va aller faire un tour dans le parc parce qu’il y a vraiment trop de monde et que ça a l’air vraiment bordélique (aucune signalisation de la queue, rien pour gérer le flux, pas un seul membre du personnel pour organiser quoi que ce soit..)

On se dirige difficilement vers le parc (rien n’est indiqué du tout je le rappelle) et là, on découvre encore de grandes files, on trouve une caisse prioritaire (poussette), on apprend que l’entrée est payante (elle est normalement gratuite mais payante  – 9 euros – pendant les grandes eaux), bon, pas grave, on y va.

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Balade dans le parc et là, on se met à la recherche de toilettes, bah on a mis au moins 20 minutes à en trouver car il n’y a encore une fois aucune signalisation (2 pauvres malheureux toilettes avec une queue monumentale, j’ai carrément été chez les hommes). Ca commence à faire beaucoup.

Mais le meilleur arrive. Les grandes eaux bah ça ne fonctionne pas de 13h00 à 15h00, donc on a juste le temps de voir une fontaine en fonctionnement et tout s’arrête… même le grand jet d’eau s’arrête.

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Les grandes eaux… sans eau

On va pique-niquer dans la zone gratuite (donc il faut savoir que si vous voulez vous balader dans le parc sans payer, il faut faire un méga détour pour y accéder). Là on voit que l’entrée pour le petit trianon est de 10 euros. (on commence à faire le calcul si on souhaite tout visiter et ça commence à faire très cher..)

On se dirige de nouveau vers le château, il faut ressortir totalement pour refaire la queue de l’extérieur (on met au moins 45 minutes pour y accéder) et là on voit une queue plus petite et on tente la visite. On rentre effectivement très vite (en 10 minutes alors qu’on pensait faire la queue au moins 30 minutes) et là, il faut refaire  encore la queue après avoir traversé une cours, il n’y a encore une fois personne pour nous indiquer l’entrée sans audioguides  qui est celle qu’on doit prendre, donc on fait la queue 10 minutes encore pour rien.

Agoraphobes, s’abstenir !

Là, on se retrouve littéralement entassés dans les salles, à tel point qu’on ne peut pas circuler du tout entre les différentes salles et qu’en même temps, on se fait engueuler par les gardiens quand on reste trop longtemps dans un espace (cherchez l’erreur), les salles qu’on peut visiter sont très peu nombreuses, on ne voit littéralement que le plafond, rien n’est mis en place pour gérer les flux et on finit par s’enfuir au plus vite de la galerie des glaces quand on parvient à sortir parce que je dois dire que je trouve ça très angoissant tout ce monde entassé comme du bétail (on a dû rester 15 minutes maxi dans le château..). Et là on se retrouve en bas dans d’autres salles qui sont quasi vides. Je m’interroge vraiment sur les conditions de sécurité.

On est sorti très en colère, avec le sentiment d’un gros gâchis et d’avoir été traité comme de véritables machines à fric.

Et là, je découvre tous ces articles de Le louvre pour tous qui mettaient déjà en avant les énormes problèmes de gestion du site qui date de 2011 et que rien n’a été amélioré, bien au contraire…

Suite au visionnage d’un documentaire, on apprendra que le château cherche toujours plus de visiteurs pour se rentabiliser (alors qu’il est déjà méga blindé de visiteurs.. en 10 ans la fréquentation est passée de 2,9 millions à 4 millions de visiteurs par an), qu’ils louent la galerie des glaces à des privés (= des opérations commerciales) à 70 000 euros.. et là, on se dit que ce site semble simplement « sacrifié » comme tant d’autres.

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Chut on lit (encore) #2

Des nouveaux livres, des livres anciens qui ressortent, des livres de la bibliothèque, ce qui est certain c’est que la maison ne manque pas de livres !

En ce moment, on découvre Bulle et Bob, des livres cd, aux illustrations de la talentueuse Ilya Green (dont je ne me lasse pas, bien au contraire, plus je découvre ses livres plus je l’aime) et aux textes et chansons de Nathalie Tual (que j’aime beaucoup aussi).

J’adore les textes pleins de poésie et de fantaisie et les chansons gaies, sur des thèmes qui parlent aux petits (le jardin, l’école, la cuisine), on est fan !

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On a aussi découvert « Ouvre la cage » de Silvia Borando, Lorenzo Clerici. Un livre où il faut ouvrir des cages pour libérer des animaux  et il y a une surprise à la fin. Merci aux éditions Little urban pour ce livre.

Cette toute nouvelle maison d’édition propose également un très joli livre Bleue et Bertille, l’histoire d’un girafe différente (bah oui elle est bleue la pauvre !). Les illustrations de Kristyna Litten sont très chouettes et le texte sur la tolérance également.

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On aime bien se plonger dans cet imagier également. La passion de mon fils en ce moment est de nous préparer à manger. Cet imagier est très complet, avec les aliments, mais aussi les plats du monde entier (nos pages préférées, ah le cheese nan, miamm miamma miamm), le vocabulaire de la cuisine. On apprend tous les jours.

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Merci à Usborne pour ce livre

Et puis s’il y a bien un thème récurrent en ce moment, c’est la propreté, on en a beaucoup lu il y a quelques mois, ensuite il y a eu un rejet catégorique. Aujourd’hui, on relit les livres et j’en ai acheté pleins d’autres. Rejet du pot mais pas des livres autour du pot, on peut dire qu’on avance ?!

♦  Il y a « Allez hop sur le pot », un livre rejeté totalement, son pote Timoté (les 2 envoyés par Grund) qu’on lit depuis looongtemps. Il y a « J’y vais », bien adapté aux touts petits aussi qu’on a délaissé.

♦  Il y a Caillou son héros de dessin animé qu’on lit beaucoup et dans la même veine « non je ne veux pas le pot » qui est assez bien fait.

♦  Il y a le très drôle « Qu’y a-t-il dans ta couche ? » qui permet de voir que tous les animaux font caca.

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Notre bibliothèque bien remplie et pas rangée (bibliothécaire un peu mais pas trop !)

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TOURNEE ! De mozart à l’electro, un voyage aux sources de la musique // Johanna Seban et Elsa Fouquier

Voici du documentaire jeunesse beau et intelligent !

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Ou comment la journaliste Johanna Seban revisite l’histoire de la musique à travers quelques uns de ses grands genres : le classique, le reggae, le rock, le hip hop.. et comment Elsa Fouqiuer l’illustre avec brio avec des dessins très hauts en couleur.

C’est un livre dont les illustrations et les textes fourmillent de détails et d’anecdotes. On découvre une époque, un univers, un genre à chaque double page, de la naissance de l’électro à Berlin,  au reggae à la Jamaïque.. en passant par le classique à Vienne avec Mozart.

C’est un livre avec pleins de niveaux de lectures différents, on peut grappiller des infos dans les petites bulles, s’immerger et on peut même écouter de la musique (des playlists deezer de grande qualité accompagnent le livre)

Mon fils est un peu petit pour s’intéresser à ce livre mais en bon passionné de musique il a adoré regarder les détails et essayer de reconnaitre les différents instruments qui parsèment le livre, moi j’ai aimé les anecdotes distillées ça et là.

A partir de 5 ans

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Marcel et Joachim, c’est donc une maison d’édition qui fait de beaux albums jeunesse mais aussi des documentaires originaux qui ne prennent pas les enfants pour des neuneu et ça c’est chouette !

J’ai ainsi découvert également « I love Paris » une collection de documentaires qui permettent de découvrir quelques villes mythiques de façon très ludique avec des jeux, des stickers, des devinettes, des coloriages, des anecdotes, le tout avec des illustrations hyper gaies de Marie Levêque.

Dans la collection I love, existent Paris, Londres, Amsterdam et New York

A partir de 6 ans

 

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Petits animaux de la nuit // Anne Jankéliowitch & Delphine Chedru

Un documentaire pour partir à la découverte du monde de la nuit et de  toutes les petites bêtes qu’on peut y croiser et qu’on a surtout l’habitude d’entendre : hiboux, chauves souris, verts luisants, etc.

C’est ici un documentaire très original au format à l’italienne avec des illustrations de Delphine Chedru et surtout la particularité d’avoir des images phosphorescentes dedans ! On peut voir ainsi apparaitre des animaux, des décors.. Il y a ainsi pleins de questions auxquelles on peut répondre en faisant apparaitre les animaux cachés.

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De grandes doubles pages qui mettent en scène un milieu (la forêt, la mer, la montagne, la ville, la mare..) et qui permettent de mieux appréhender les mystères de la nuit. Le fond est noir, forcément mais les illustrations de Delphine Chedru sont fines, tendres et vraiment belles à regarder.

Un livre très complet (l’auteure est ingénieur dans l’environnement) qui fourmille d’infos et de détails. A tel point que mon fils s’est un peu perdu et désintéressé, à conseiller aux un peu plus grands que 3 ans donc.

Un très bel objet un peu magique.

Merci aux éditions La martinière pour l’envoi de ce livre

 

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Gaspard ne répond plus d’Anne-Marie Revol

J’ai reçu ce roman de la part de son auteure, j’avoue que je suis généralement peu encline à accepter ce genre de proposition, mais j’ai aimé le mail que l’auteure m’a envoyée, j’avais déjà entendu parler d’elle pour son précédent livre où elle évoquait le décès de ses 2 petites filles « Nos étoiles ont filé ». J’ai accepté, ce qui met toujours un peu la pression et alors que je suis dans une période où je lis très peu.

Pour faire court, Gaspard Ronsard dernier descendant du poète, participe au jeu de téléréalité « Un jour j’irai à Shanghai avec toi », copie vous l’aurez compris de Pékin Express. Il se retrouve au fin fond du Vietnam les 2 jambes cassées, « pris en otage » par une étrange vietnamienne parlant très bien le français. Pendant ce temps-là en France la chaine de télé s’affole et la mère adoptive de Gaspard aussi.

9782709656054-001-X_0Je n’ai pas envie de vous raconter plus de l’histoire (ou plutôt devrais-je dire des histoire) de ce pavé de plus de 400 pages mais plutôt vous dire que c’est un livre que j’ai lu avec beaucoup de plaisir, que je me suis attachée aux personnages tous plus rocambolesques et improbables les uns que les autres. Et même si j’ai un peu décroché dans la dernière partie du livre, j’étais comme « accrochée  » à ce livre ce qui ne m’était pas arrivée depuis longtemps.

Parce que c’est un livre bien écrit, avec un livre dans un livre  : on y lit les carnets d’un certain Hubert, un personnage haut en couleur, complètement délirant et passablement attachant et de ces carnets- là, j’en aurais bien pris encore davantage.

Le monde de la télé réalité y est parfaitement décrit et en prend bien pour son grade (l’auteure a l’air de très bien le connaitre, en effet, elle est journaliste télé).

Si rien n’est vraiment crédible dans ce livre (à part le monde de la télé qui ne donne pas du tout envie), on s’en fiche, on se laisse porter, parce que c’est souvent drôle, haut en couleur et plein de tendresse et de chaleur. Léger sans être creux. On sent que l’auteure s’est fait plaisir avec ce livre (surtout avec les carnets du fameux Hubert) et le lecteur en profite aussi !

Un grand merci à Anne-Marie Revol !

 

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Sélection albums sur la colère & la violence

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Ah cette « jolie » période du #terribletwo, où les petits se mettent dans des colères noires si difficiles à comprendre et à calmer pour nous parents. C’est aussi la période où ils se mettent à nous taper ou à taper les petits copains, ce qui nous embarrasse tant. On aimerait bien trouver des formules magiques qui n’existent pas… On essaye un peu tout, en passant par des livres.

Voici une petite sélection de livres autour des colères, de la violence, je trouve que malheureusement il existe assez peu de livres adaptés aux touts petits sur ces sujets un peu sensibles alors qu’on se sent souvent si démuni à cette période là où le langage est encore bien hésitant et la communication pas toujours évidente.

Sur la colère

  • La colère de Totam de Xavier Deneux

On vient de le découvrir et je le trouve très réussi, vraiment adapté aux touts petits. Un petit lapin n’arrive pas à construire sa pyramide, il se fâche de frustration. Grâce à son amie, il arrivera à chasser la colère. Il parlera aux petits, les dessins sont très mignons et doux.

  • La colère du dragon de Thierry Robberecht et Philippe Goussens.

Celui-ci on l’a beaucoup lu à une période où on n’avait rien d’autre et on le relit parfois, c’est l’histoire d’un petit garçon qui se transforme en terrible dragon. Le texte est un peu compliqué pour les touts petits mais je le trouve assez juste et mon garçon s’intéresse beaucoup aux illustrations.

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  • Grosse colère de Mireille d’ Allancé

Celui-ci semble être THE référence pour tous. Nous on ne l’a pas aimé du tout à la maison, depuis les illustrations jusqu’au texte. Il ne nous a pas parlé. Next.

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Sur la violence

  • Patapé à la récré de Sanders et Bisinski

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Ici c’est aussi tout à fait adapté aux touts petits, il y a « récré » dans le titre mais ça peut tout à fait s’adapter à la crèche. On le retrouve le duo qu’on connait déjà (tous les bisous, tous les bébés..).

Grand format cartonné, texte très simple et rigolo. Et comme d’habitude le message est : on se fait des câlins plutôt qu’on se tape, on chante des chansons/on joue de la musique plutôt qu’on s’énerve et la chute est (à découvrir derrière le livre). Ici, on adhère.

  • Si je te tape de Malika Doray

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Une référence ici encore avec Malika Doray et ses petits lapins, son univers bien à elle. Un gros album cartonné, des textes courts et simples, des illustrations expressives et un livre qu’on peut relire sans fin. Mon fils y est moins sensible.

Des livres doc qu’on a lu aussi, même si je ne suis pas très fan des illustrations et que je trouve les textes un peu compliqués, ça peut aider à mettre des mots et à faire s’exprimer l’enfant.

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Mariage en douce de Ariane Chemin

Ce livre permet de retracer l’histoire du mariage secret de Romain Gary et Jean Seberg dans un petit village corse en 1963, mariage loin des médias et des paparazzi de l’époque qui harcelaient déjà ce couple mythique.

J’avais lu le dossier du magazine Le monde l’année dernière qui dévoilait des photos de ce mariage resté secret. C’est ce dossier qui a permis à la journaliste de rencontrer le dernier témoin vivant du mariage secret de Gary et Seberg.

Si je n’ai pas eu le sentiment de lire de réelles révélations dans ce livre assez court qui permet de dresser un très rapide portrait de Romain Gary et de Jean Seberg (dans lesquels je n’ai évidemment rien appris), j’ai eu l’impression de revivre auprès d’eux un moment hautement symbolique, de me replonger dans une époque et un autre temps.gary

J’ai ressenti beaucoup de tendresse et de mélancolie à l’évocation de ce mariage caché, tenu loin de la foule et même du fils du couple (dont l’existence ne sera révélée qu’après). Un mariage qui a l’air presque subi, l’unique photo montrant un couple peu souriant, arrivé le matin et reparti le soir même par avion militaire. Le couple divorcera d’ailleurs en 1970 mais restera très proche.

On y apprend d’ailleurs que Gary retournera (incognito encore) sur les traces de ce mariage quelques mois avant sa mort et ce passage m’a émue.

On mesure bien à la lecture de ce livre la situation de pression politique et médiatique voire le harcèlement auquel le couple était déjà confronté. Gary avait d’ailleurs accusé publiquement le FBI d’avoir détruit sa femme.

Voici donc livre joliment écrit qui permettra à ceux qui connaissent peu ces deux amoureux au destin résolument tragique d’en savoir plus sur eux.

Merci à babelio pour ce livre.

Gary Seberg Mariage

 

 

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