5 ans de blog…

… aujourd’hui !

On continue ?

Je suis très souvent tentée de m’arrêter là mais j’ai toujours quelque chose à dire au final (même si l’anonymat du début me manque souvent et qu’il y a pleins de choses que je peux plus dire). Et puis quand on a un espace ouvert depuis plusieurs années, on mesure le chemin parcouru et on a du mal à fermer la page quand on a accumulé plus de 1000 articles et tant de commentaires. Vous êtes beaucoup moins nombreux à me suivre depuis que le contenu a très fortement diminué, s’est dilué voire perdu mais il y a toujours les fidèles et ceux qui arrivent ici par hasard.

☆ Merci d’être là et de m’accompagner dans cette petite aventure ☆

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Cette photo n’a rien à voir avec l’article mais je l’aime – Cambodge 2010

 

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Quand le besoin de changement se fait sentir

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Ca fait un peu plus de 3 ans que je suis en poste à la ville de Paris pour ma bibliothèque (qui était au début en construction et qui a ouvert il y a 1 an et demi désormais).

3 ans durant lesquelles j’ai vécu de grandes joies dans ma vie personnelle mais aussi des moments très sombres. Une naissance et des épreuves qui font que je ne suis plus du tout celle qui a pris son poste il y a 3 ans.

Ce fut une expérience très riche et dense tant avant l’ouverture que maintenant. Une expérience aussi fatigante. Le travail auprès du public est motivant, il fait vous sentir utile mais il est aussi très prenant en énergie (surtout quand on travaille dans un quartier difficile).

Je ressens le besoin de changer, j’aimerais quitter Paris, je rêve d’une vie plus au calme, j’aspire à proposer autre chose à mon fils que cette ville dense, polluée et bétonnée.

Mais voilà, je suis fonctionnaire de la ville de Paris et ce n’est pas si simple de partir. Ca prend du temps.

En attendant ce grand saut, je m’offre déjà un « petit saut », je quitte ma bibliothèque pour un travail bien différent au service de toutes les bibliothèques de la ville de Paris (pour le service catalogage des services centraux des bibliothèques).

Un job bien différent, technique et plus du tout en lien avec le public, l’occasion d’apprendre de nouvelles compétences et de regarder vers demain.

Je vais quitter ma bibliothèque dans quelques semaines non sans un pincement au cœur parce qu’il y a pleins de choses que j’aime et qui vont me manquer (à commencer par les collègues) mais l’envie de nouvelles perspectives a été le plus fort (et la facilité de pouvoir bouger dans le réseau des bibliothèques de la ville est une chance).

De nouveaux horizons à venir…

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▴▼ Instantanés #22 ▼▴

Pas beaucoup de photos des derniers jours, pas envie, temps pourri..

Cette semaine, j’ai mangé tibétain (pas très light, des patates et des pains frits genre beignets !!), mais aussi vietnamien (yummy !! Mon fils  l’air d’aimer aussi, il a dévoré la moitié d’une de  mes boulettes caramélisées géantes) et pas trop de chocolat, bizarrement.

Cette semaine, on a vu ma soeur et mes neveux qu’on ne voit pas souvent. La dernière fois, c’était en aout, résultat mon fils a été très intimidé par ses « grands » cousins qui lui avaient fait de beaux dessins pourtant.

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Cette semaine, j’ai commencé le dernier roman d’Estelle Nollet, mais je l’ai laissé de côté. Je lis très peu en ce moment, voire pas du tout. Par contre, j’ai lu une BD sur l’adolescence assez réussie.

Cette semaine, on a regardé la première saison de la série anglaise Peaky Blinders qui m’a scotchée. On enchaine avec la 2ème saison, encore plus noire mais terriblement addictive.

 

Cette semaine, il a bien fallu travailler, affronter les éléments, la pluie et le vent… c’est quand le printemps (sans vent) ?

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[de la musique pour vos oreilles] Carrie & Lowell de Sufjan Stevens

Une guitare, un piano, une voix.

La folk minimaliste de Sufjan Stevens, dont c’est le 7ème album et dont je ne connaissais que le nom, me transporte depuis des semaines.

Carrie & Lowell cover art

C’est un album terriblement triste, parce qu’il évoque la mère de l’artiste, Carrie, décédée d’un cancer en 2012. Mais c’était surtout une mère malade (schizophrène et alcoolique) qui a abandonné ses enfants très jeunes.

C’est un album qui parle de perte, de deuil, de regrets mais aussi de pardon et de la vie. Un hommage à une mère absente, un hommage à la vie.

D’une tristesse infinie peut ressortir la beauté.

C’est un album lumineux. Profondément mélancolique et qui fait résonance.

Une musique et des paroles qui apaisent et qui font penser à tous ceux qui ne sont plus là et qui nous manquent.

Touchée en plein cœur, envoutée même.

 

« I should have known better
Nothing can be changed
The past is still the past
The bridge to nowhere
I should’ve wrote a letter
Explaining what I feel, that empty feeling

Don’t back down, concentrate on seeing
The breakers in the bar, the neighbor’s greeting
My brother had a daughter
The beauty that she brings, illumination »

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Instantanés des dernières semaines

Difficile pour moi d’être présente sur ce blog en ce moment, des moments difficiles que je ne souhaite pas partager. Concentrons nous sur le gai et joyeux, des vacances sous la pluie (et un peu le soleil) de la Provence, ça fait du bien.

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Un petit garçon qui va doucement mais sûrement vers ses 2 ans et qui m’étonne de jours en jours. Les mots, une avalanche de mots qui sortent de sa bouche et qui me font fondre. On est arrivé en vacances, il avait 2 papis et on est reparti avec un papi et une mamie. Il y a des mots, les mots qu’on lui dit et qu’il répète et les premières phrases aussi, avec « aime pas », ou « chat parti » (son obsession pour ces petites bêtes à poil est bien vivace).

Il y a son rire dont je ne peux évidemment me lasser, il y a ses fossettes quand il sourit, il y a ses yeux qui pétillent de plaisir et de joie. Il y a tous ces moments de découverte unique qui sont si magiques.

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Il y a les cailloux, les ballons (bayon, bayon..), les « dodo chut », le « quechua » (la brioche ou le chocolat au choix), les « cot cot », la « poiture », la lumière qu’il faut allumer et/ou éteindre, les « chansons » qu’il faut chanter encore et encore. Et il faut « mener » encore et toujours.

Il y a cette relation qui se construit avec ses grands parents et qui est tellement touchante.

Il y a ces doux moments au soleil, un apéro sur la terrasse, qui font tant de bien.

2015-03-28_111133Il y a ce livre que je n’ai pas aimé, je m’attendais à un livre joyeux « feel good » vu son titre et ce que j’en avais entendu dire, et c’est tout le contraire. Les drames sont réalistes et les bonheurs totalement improbables.

Et puis il y a ses toutes nouvelles chaussures, que j’ai hâte de la voir continuer à découvrir le monde avec !

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Et sinon, c’est quand le printemps ?

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