Littérature française

Juste un peu de temps – Caroline Boudet #68premieresfois

Ma 3ème lecture pour les 68 premières fois, avec toujours la joie de découvrir dans sa boite aux lettres, le nouveau titre qu’on va lire et les petits mots et cartes qui l’accompagnent.

J’ai reçu avant celui-ci Le fou de Hind et je n’ai malheureusement pas réussi à rentrer dedans. Comme nous avons un délai assez court pour lire chaque titre, j’ai préféré arrêter, je ne peux donc pas en dire vraiment plus.

Concernant Juste un peu de temps de Caroline Boudet, je suis plus que partagée. Lecture facile, voire trop facile, au sujet somme toute assez classique. Une femme qui a l’air parfaite, épouse accomplie, maman épanouie de 3 jeunes enfants, au travail plutôt intéressant craque et s’échappe quelques jours de chez elle. On suit pendant le livre les quelques heures qui se transforment en jours qu’elle passe loin de chez elle et en face les interrogations du mari et de ses proches. Va-t-elle le tromper ? (au fond on s’en fout un peu je dois bien dire)

Ce qui m’a gênée dans ce livre, c’est que l’image de la femme parfaite m’est apparu plus que cliché sur certains aspects. Le sujet de la charge mentale et du burnout maternel est certes d’actualité mais j’ai trouvé que la façon de le traiter ici n’apportait pas grand chose sur cette question mainte fois rebattue.

68 premières fois

68-2017

La sélection :

  • Fais de moi la colère
  • La dérobée
  • Juste un peu de temps
  • Le nord du monde
  • La poteaux étaient carrés
  • Faune et flore du dedans
  • Objet trouvé
  • La guérilla des animaux
  • Les déracinées
  • Deux stations avant concorde
  • Les enfants de ma mère
  • Ko
  • La blessure
  • Einstein, le sexe et moi
  • Quand dieu boxait en amateur
  • Trancher
  • Simple
  • Le fou de Hind
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6 réflexions au sujet de « Juste un peu de temps – Caroline Boudet #68premieresfois »

  1. Je viens tout juste de le finir pour les 68 premières fois. J’ai le même ressenti que toi. Je l’ai lu jusqu’au bout, mais l’écrivain se contente de raconter cette excursion en dehors de la routine et aussi de constater des faits sur la condition des femmes, mères et épouses mais n’engrenge rien d’autres, ne propose pas d’alternatives, d’autres voies à explorer. Cela reste très terre à terre.

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