Littérature italienne

La solitude des nombres premiers – Paolo Giordano

J’ai lu ce roman italien dans le cadre du club de lecture PLEA. Je l’ai d’ailleurs proposé car tous les blogs s’accordaient à en dire le plus grand bien.

J’espère que les membres du plea ne m’en voudront pas de faire le billet avant la prochaine rencontre mais j’ai lu ce livre il y a maintenant 15 jours et les souvenirs s’estompent déjà fortement, d’autant que  – autant le dire tout de suite – je n’ai pas vraiment aimé ce livre.

J’ai créé le club de lecture et ce blog ensuite car je me suis rendue compte que j’étais capable de dire mes ressentis sur un livre aimé et d’avoir envie de le partager, mais que j’étais bien incapable de donner un résumé de l’histoire. De faire l’effort de partager, donc de formaliser, permet de mieux se souvenir des livres.

Je me rends compte aujourd’hui qu’il est encore plus difficile de dire pourquoi on n’a pas aimé un livre.

L’histoire (ou le copier collé/résumé de la 4ème de couverture de l’édition de poche qui m’avait donné envie, en plus des blogs)

Elle aime la photo, il est passionné par les mathématiques. Elle se sent exclue du monde, il refuse d’en faire partie. Chacun se reconnait dans la solitude de l’autre. Ils se croisent, se rapprochent puis s’éloignent, avant de se frôler à nouveau.(…) Le lien qui les unit est indestructible »

Pour en dire un peu plus, même trop pour ceux qui voudraient le lire, on suit ici Alice et Mattia – qui se racontent tour à tour -, depuis leur enfance. Ils ont été chacun brisés par leur histoire et ils passent à côté l’un de l’autre au contraire ce que semble insinuer la 4ème de couv. C’est une histoire totalement sans espoir.

Je n’ai pas aimé

Le style est assez froid et distancié. Je ne suis pas sentie touchée par les personnages auxquels je n’ai pas cru un instant.
J’ai trouvé ça complètement vain… Je m’en suis voulue d’avoir proposé ce livre dans le cadre de notre club de lectures car je l’ai trouvé au final sans grand intérêt et que je n’ai pas grand chose à en dire. Je me rends compte que je ne m’en souviens tout simplement pas du tout.

Que rajouter : le style est simple et pas désagréable même si trop froid pour moi voire « mathématique ». C’est un roman qui se lit vite et au fond, j’ai peut être été déçue voire énervée par cette fin au goût d’inachevé. En tout cas, je suis complètement passée à côté.

D’autres avis de lecteurs plus ou moins enthousiasmés, mais plus que moi en tout cas : biblioblog, lectures sans frontières, incoldblog, Cuné et pleins d’autres sur blog-o-book
Et un avis négatif bien tranché (ouf je ne suis pas seule) : Madame Charlotte

J’attends maintenant d’en discuter lors de la prochaine rencontre du plea le 27 mai, même si j’ai déjà l’impression d’avoir déjà tout dit ici….

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3 réflexions au sujet de « La solitude des nombres premiers – Paolo Giordano »

  1. J’ai lu ce livre, il y a un an déjà (!) et je m’en souviens très bien ..
    En lisant le résumé de la quatrième de couverture, j’avais vraiment était emballée, et puis à l’issue de ma lecture, j’ai également été déçue.
    Mais je me souviens très bien que quelques jours ou semaines plus tard mon jugement a évolué : en fait il a fallu en quelque sorte que je le « digère » et maintenant avec le recul, j’en ai plutôt un bon souvenir …
    Je me souviens avoir trouvé l’histoire un peu dure, mais finalement un peu comme la vie peut l’être quelquefois …

  2. Moi je l’ai beaucoup aimé ! C’est sûr que ce n’est pas un livre génial, mais je l’ai trouvé vraiment chouette à lire.
    Pour la fin, moi aussi je l’ai tout d’abord trouvée inachevée mais je pense que c’était la plus adaptée à l’histoire. Une autre fin m’aurait peut-être parue moins crédible^^

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