
J’ai découvert Jean-Philippe Blondel avec Et rester vivant, un texte autobiographique qui m’avait beaucoup touchée.
J’ai eu envie de lire un autre texte de lui et comme son dernier roman était disponible à ma bibliothèque, je l’ai pris.
Je l’ai lu en une journée, je me suis laissée porter par ces 2 personnages qui se retrouvent dans le train de 06h41 après 27 ans, face à leurs souvenirs d’une courte liaison qui allait les marquer tous les deux.
Si j’ai aimé certains aspects de ce livre (les monologues intérieurs qui se répondent de façon indirecte, ces passages où chaque personnage nous fait part de ses pensées, souvenirs et surtout de ses doutes), je crois que j’en attendais néanmoins un peu plus.
Il y a quelque chose que j’ai trouvé un peu trop « facile » ou « factice », par exemple je n’ai pas vraiment été convaincue par le fait que l’héroïne ait décidé de la suite de sa vie comme ça si subitement dans le moment qui suit leur rupture.
Cependant, j’ai passé un très agréable moment avec ces deux personnages. Décidément l’écriture de Jean-Philippe Blondel est pleine de sensibilité et il sait très bien exprimer les regrets, les doutes et les questions qu’on se pose tous face à nos vies.







Pour en savoir plus sur cet homme hors du commun, mort à 35 ans de la fièvre jaune au Laos, 