Littérature américaine

Perte et fracas – Jonathan Tropper

Un livre léger sur un sujet douloureux : le deuil.

L’auteur

Jonathan Tropper est un auteur américain, né en 1970. Perte et fracas (How to talk to a widower, en vo) est son quatrième roman. Il a été remarqué pour un autre de ses romans, Le livre de Joe. Beaucoup de ses livres sont adaptés au cinéma.

L’histoire

Le héros Douglas a tout juste 29 ans mais est déjà veuf. Sa femme de 11 ans son aînée est décédée dans le crash d’un avion. Un an après le drame, il ne fait que survivre, passant ses journées à boire pour oublier. Sa famille (dont son beau fils adolescent) va tout faire pour le remettre sur rail. Et quelle famille : une mère accro à la « binouze », un père détraqué du ciboulot après un AVC, une soeur jumelle enceinte hystérique, une petite soeur sur le point de se marier.

Ce que j’en ai pensé

Certes il y a des clichés, des lourdeurs aussi avec des scènes abracadabrantes carrément « too much » et sans intérêt (ou alors je ne suis pas sensible à ce type d’humour), néanmoins l’auteur parvient à nous rendre attachants les membres de cette famille un peu déglinguée.

Il sait également nous parler du deuil avec beaucoup de simplicité et de justesse. C’est juste un peu « trop américain » pour moi : des familles aisées dans des banlieues aisées. Je comprends pourquoi ces livres sont adaptés au cinéma, ils sont faits pour ça.

Pour les fans de Nick Hornby.

Exceptées ces réserves cela reste une lecture tout à fait plaisante.

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6 réflexions au sujet de « Perte et fracas – Jonathan Tropper »

  1. Décidément le thème de la banlieue en fond d’écran et le son des glaçons qui tintent dans les verres parle aux américains. Après il y a ceux qui en parlent plus ou moins bien… Et comme tu le dis, dans certains cas ça fait de meilleurs films que de la bonne littéraure, mais bon ! Cettte fois je ne suis pas tentée, trop vu, trop lu !

  2. J’avais beaucoup apprécié : un livre qui se lit facilement et qui réussit à aborder un sujet pas forcément facile sans tomber dans le larmoyant et en conservant une touche d’humour.

  3. J’avais beaucoup aimé « Le livre de Joe », du même auteur. Encore une fois très ancré dans les États-Unis, très cinématographique (j’aime lire une écriture du genre alors je ne me plains pas) mais ça m’avait beaucoup plu.

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