Littérature italienne,  Mes indispensables

Océan Mer – Alessandro Baricco (1993)

Un grand merci à flou qui me l’a conseillée. 
Je définirais ce livre comme un OLNI = Objet littéraire non identifié. En effet, on a affaire ici à un livre (et un auteur) assez unique dans la littérature d’aujourd’hui (en tout cas à ma connaissance).
J’avais lu de l’auteur Châteaux de la colère il y a bien longtemps, et ce livre – dont je ne souviens pas au niveau récit – m’avait laissé comme un souvenir indélébile : une voix à part, un style mystérieux complètement intemporel. Et des mots magnifiques.
La 4ème de couverture dit de celui-ci que c’est “à la fois un roman à suspense, un livre d’aventures, une méditation philosophique et un poème en prose et pour une fois, elle ne ment pas car j’y ai trouvé tout cela, et j’ai par-dessus tout aimé la poésie qui s’en dégage.
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
 
Ce livre est un  très bel hommage à l’océan. Je pourrai en extraire tant de mots que c’est impossible et je ne peux que vous inviter à y entrer à votre tour, sans retenue aucune et sans attentes.
Je ne tenterai pas d’en livrer l’histoire, c’est difficile car ça relève du conte mélangé à du mythe, avec des bouts d’histoires d’amour, d’histoires de marins, tout ça mélangé encore à l’histoire du Radeau de la Méduse…
Baricco réinvente tout cela et en fait un long poème dans lequel il faut se laisser porter. J’ai en tout cas eu l’impression d’assister à quelques chose de très précieux. Rien de commun dans ce livre, tant dans le fond que la forme.
Je reste sous le charme de ce livre… et j’en frissonne encore.


Si vous voulez en découvrir quelques mots, rêvalire en a justement mis un extrait magnifique là.

Ici et là, des livres, des mots sur tout et rien. Et des livres, encore et toujours.

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