Documentaires et essais,  J'ai aimé,  Littérature française

Lira bien qui lira le dernier – Hubert Nyssen

ande expérience de défricheur de talents (Il a notamment fait traduire et connaitre Nina berberova et Paul Auster en France).

Ce que j’en ai pensé

and chose. Mais on ne fait que mieux entrevoir la passion de Nyssen pour la littérature, le goût et le désir des mots. La force du livre (ou la grande intelligence de Nyssen) c’est de faire passer cet amour infini avec des mots simples et universels, jamais pompeux. Et à travers ce livre se dresse le portrait de cet éditeur de talent que j’avais déjà eu plaisir à apprendre à connaitre avec La sagesse de l’éditeur, aux éditions L’œil neuf.

Ce que j’ai aimé

  • Quand il analyse la “crise” (ce terme utilisé à toutes les sauces et ça prend encore plus de relief ces derniers temps).
  • Quand il s’en prend au monde de l’édition de best sellers (la quantité contre la qualité).
  • Quand il explique comment les 4èmes de couverture sont devenues de purs outils de communications/business, au détriment même du livre.
  • Quand il s’en prend aux prix littéraires qui sont encore une fois qu’une opération de communication/business/gros sous, et cette critique acerbe du système prend particulièrement de sens cette année.
  • Quand il dit qu’il faudrait que les bibliothèques ouvrent le soir, la nuit… des “bibliothèques de rêve”.

Et puis il rend hommage aux femmes qui lisent et qui aiment passionnément partager leur lectures (au contraire des hommes).

Extraits

Oui, mademoiselle, pour inviter les gens à lire, mieux vaut être soi-même lecteur, grand lecteur – un liseur, comme disait Mme de Sévigné. Et même un liseur heureux car n’est pas bon lecteur le lecteur asservi.

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L’écrivain et le lecteur en viennent souvent à rôder aux confins du langage avec le pressentiment qu’il existe, au-delà de la frontière tracée par les mots, des espaces encore peuplés de sens.[…] C’est pourquoi il faut voir dans chaque livre, quel qu’il soit, une invitation à découvrir les interrogations qui stagnent dans les brumes.[…]

Et à quoi donc servirait-elle, la lecture, si elle ne nous aidait à comprendre que chaque livre est un passage étroit entre deux “ailleurs”, celui d’où nous venons avec souvent si peu de mémoire et celui vers lequel nous allons en aveugles?son site et lire ses carnets.

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Le billet de Keisha

Le billet intéressant du BBF

Ici et là, des livres, des mots sur tout et rien. Et des livres, encore et toujours.

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