Musique

Ces voix qui m’accompagnent #2 : Morrissey ♩♪

Je continue ma série. Les voix, les musiques, les musiciens qui m’accompagnent.

The-Queen-is-Dead-coverCette voix-là, cela fait 25 ans qu’elle m’accompagne. D’abord avec The Smiths, le plus grand groupe anglais (après quelques autres plus vieux, dirons-nous) et ensuite en solo. Aujourd’hui, j’écoute peu les albums de Morrissey (sauf son premier & le dernier).

C’est un groupe que je n’ai jamais vu en concert (j’étais trop jeune quand ils se sont séparés) et Morrissey, je n’ai pas eu envie de le voir, parce que pour moi c’est The Smiths avant tout. Aujourd’hui, j’aurais du mal à voir Morrissey live car pour moi, il a vraiment vieilli, il appartient au passé et j’ai du mal avec le “personnage”. Et puis, il va mal.

Il y a beaucoup de titres que j’aime, mais il y a surtout celui-ci sur le meilleur album du groupe, The Queen is dead (où j’aime tout). Reconnaissez-vous la personne sur la couverture de l’album ? (Allez, je vous aide, un très célèbre acteur français qui joue dans L’insoumis dont est extraire cette image)

Ce titre c’est Cemetry Gates. Il date de 1986 et pour moi il n’a pas du tout vieilli. C’est un titre dont je ne me lasserai jamais. Je l’aime parce qu’il y a cette mélodie, la voix de Morrissey et ces paroles, si littéraires. Morrissey y évoque Keats, Yeats & Wilde et cite même Shakespeare, Richard III :  “Ere thrice the sun done salutation to the dawn”.

A dreaded sunny day
So I meet you at the cemetery gates
Keats and Yeats are on your side

A dreaded sunny day
So I meet you at the cemetery gates
Keats and Yeats are on your side
While Wilde is on mine

So we go inside and we gravely read the stones
All those people all those lives
Where are they now?
With the loves and hates
And passions just like mine
They were born
And then they lived and then they died
Seems so unfair
And I want to cry

You say: “ere thrice the sun done salutation to the dawn”
And you claim these words as your own
But I’ve read well, and I’ve heard them said
A hundred times, maybe less, maybe more

If you must write prose and poems
The words you use should be your own
Don’t plagiarise or take “on loans”
There’s always someone, somewhere
With a big nose, who knows
And who trips you up and laughs
When you fall
Who’ll trip you up and laugh
When you fall

You say: “ere long done do does did”
Words which could only be your own
And then you then produce the text
From whence was ripped some dizzy whore, 1804

A dreaded sunny day
So let’s go where we’re happy
And I meet you at the cemetery gates
Oh Keats and Yeats are on your side

A dreaded sunny day
So let’s go where we’re wanted
And I meet you at the cemetery gates
Keats and Yeats are on your side
But you lose because Wilde is on mine

♩♪

Voir le #1 Damon Albarn

Ici et là, des livres, des mots sur tout et rien. Et des livres, encore et toujours.

3 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *