Ce que je garde de 2019

Je n’ose comptabiliser mes lectures 2019, je n’ai jamais aussi peu lu (et jamais aussi peu écrit ici), la faute – en partie – aux 6 mois de nuits perturbées par les angoisses (celles de T.). Heureusement il y a les lectures faites pour lui, les derniers beaux albums qu’il délaisse de plus en plus à mon grand regret, les textes illustrés et les premiers romans lus (une grosse partie des cabanes magiques, les Geronimo Stilton..) Les livres audio qu’il aime de plus en plus (vive la lunii, vive inspecteur cats), la grande découverte c’est ceux racontés en plus par François Morel et chantés par Olivier Costes (qu’il a eu la gentillesse de dédicacer à Timothée), Zarbi Zoo et Allo Docteur Ludo. Et la musique qui m’accompagne et me soutient toujours elle. Mes 2 coups de cour de l’année sont Angelo de Augustine et Patrick Watson, si vous voulez savoir ce que j’en ai pensé, c’est par là Faut cliquer dans l’onglet rock, ça vous permettra de voir les coups de cœur des bibliothécaires de Paris. J’en ai glissé 2 en littérature française, vous pouvez aller voir Il y a évidemment aussi celui de Joseph Ponthus Quelques bandes dessinées lues, Prendre refuge, Vies volées, et en jeunesse le temps des mitaines, Momo, Les vermeilles.. Il y a les expos et spectacles vus, nombreux. Je retiens en expo celle sur la musique au Palais de la Porte Dorée allez y elle est toujours visible Du côté des spectacles jeunesse, on s’est régalé avec Tony Melvil & Usmar et et leur spectacle Manque à l’appel. Un condensé de magie de poésie, de singularité. Foncez les voir . On avait aussi adoré “Comment moi je” de la même metteuse en scène Marie Levavasseur plus tôt dans l’année. (Compagnie Tourneboulé) Du coté du cinéma, on a adoré Les ours de Sicile et Abominable, je vous en ai parlé là Du côté des séries, j’ai adoré Fleabag, years and years. deux séries britanniques qui n’ont que ça en commun et Atypical qui met en scène un jeune homme autiste de façon si sensible et juste. Les deux grands moments de l’année restent La “rencontre indirecte” avec Neil Hannon, le chanteur de Divine Comedy et la possibilité de lui remettre un dessin de T. Et la rencontre avec Jonathan Coe Une année peu riche de lectures (pour moi) mais riche de tout le reste !